Actualités/Faits marquants

14h00 : 123456

(Oct. 2018) Mesure de précision du potentiel de première ionisation du Nobelium

Le potentiel de première ionisation, soit l’énergie requise pour arracher l’électron le moins lié à un atome, est très sensible aux effets relativistes dans les éléments chimiques les plus lourds. La technique RADRIS associée au filtre de vitesse SHIP de GSI a permis de déterminer avec une très grande précision ce potentiel dans 254No, et rend possible la mesure pour des éléments plus lourds, tel le Lawrencium.
14h00 : 123456

(Oct. 2108) La spectroscopie laser permet de sonder la forme d’isotopes de Nobelium

La technique RADRIS associée au filtre de vitesse SHIP a également permis d’accéder au shift isotopique de la transition 1S01P1 dans 252-254No ainsi qu’au splitting hyperfin dans 254No. Ces mesures combinées à l’état de l’art dans les calculs atomiques ont permis d’étudier l’évolution de la déformation des isotopes de Nobelium au voisinage de la fermeture de couche déformée N=152, et d’extraire les moments magnétique et quadrupolaire spectroscopique de 253No.
14h00 : 123456

(Oct. 2018) Peter Schuck, lauréat du Prix Lise Meitner 2018 de l’EPS

juste une ligne de blanc

(Oct. 2018) Après le cuivre, ISOLDE frappe les isotopes du chrome

Grâce à la nouvelle source par ionisation laser RILIS, l’installation ISOLDE au CERN a produit de nouveaux isotopes dans son impressionnante collection : les isotopes du chrome, jusqu’à présent produits uniquement par fragmentation en vol.
14h00 : 123456

Comprendre le processus de quasi-fission : Une étape essentielle pour la synthèse de nouveaux éléments super-lourds

Au cours d’une expérience réalisée auprès de l’accélérateur cryogénique de l’Australian National University (Canberra, Australie), une collaboration franco-australienne a pour la première fois identifié simultanément en masse et en numéro atomique Z les fragments créés dans des réactions de quasi-fission.Grâce à l’expérience franco-australienne, de nouvelles informations sont maintenant disponibles sur le mécanisme de quasi-fission : le rôle de la fermeture de couche à Z=82 ( et sa prééminence sur la fermeture de couche à N=126) a pu pour la première fois être mis en évidence dans les fragments autour du plomb pour lesquels un maximum de production, prédit par des calculs TDHF, est expérimentalement observé.

L’IPN d’Orsay concourt à la première spectroscopie du 79Cu effectuée avec succès à Riken (version IPN)

Louis Olivier, ex-doctorant de l’IPN d’Orsay dont la thèse a été soutenue en septembre, et une équipe de chercheurs ont effectué la première spectroscopie du 79Cu à Riken. Les résultats montrent que le noyau 79Cu peut être décrit de manière simple en termes de proton de valence à l’extérieur d’un noyau de 78Ni, ce qui fournit une preuve du caractère magique de ce dernier. Ces résultats viennent d’être publiés dans Physical Review Letters.

Etudier le noyau atomique du cuivre, pour mieux comprendre le nickel (version CSNSM)

Deux nouvelles études menées par des équipes internationales où sont impliqués l’Institut de physique nucléaire d’Orsay (IPNO, CNRS/Université Paris-Sud), le Centre de sciences nucléaires et de sciences de la matière (CSNSM, CNRS/Université Paris-Sud) et l’Institut pluridisciplinaire Hubert Curien (IPHC, CNRS/Université de Strasbourg), indiquent que le nickel-78 est probablement un noyau doublement magique.

Compétition gamma neutron dans la décroissance de noyaux exotiques : Gamma +1, Neutron 0

Grace à la plateforme SCALP, nous avons pu établir que l’émission anormale de gamma de haute énergie détectée sur ALTO avec le détecteur LaBr3 était bien une émission gamma (et pas un effet lié aux neutrons). Ce travail, qui résulte d’une large collaboration de physiciens nucléaires issus entre autres des laboratoires de l’IPNO et du CSNSM avec l’équipe SEMIRAMIS, a permis de calibrer l’intensité de cette émission avec l’accélérateur ARAMIS utilisé comme source de gammas. L’ajout de la mesure au CSNSM est une belle plus-value pour ce résultat car elle permet de chiffrer cette émission.

NuPECC et les perspectives en physique nucléaire : un plan à long terme